La sélection : quelques clefs…

Pour entreprendre une sélection sérieuse il faut d’abord savoir regarder les animaux. Pour exercer l’oeil, une visite au concours national, organisé par le GEMO en été (mi-juillet, fin août ou début septembre), s’impose donc. Par ailleurs, monsieur Abbé y présente les activités du groupement qu’il a fondé. Les éleveurs les plus chevronnés savourent les retrouvailles et guident utilement les néophytes.

Je participe aux concours nationaux depuis 1993. Ces confrontations annuelles motivent et font progresser :

1993 – FLAVIGNAC (Haute-Vienne)

1994 – Parc Régional d’Armorique à MENEZ-MEUR (Finistère) : 3° prix d’ensemble noir

1995 – Mouton-Village à VASLES (Deux-Sèvres) : 1° prix d’ensemble noir.

1996 – Parc Régional d’Armorique à MENEZ-MEUR : 1° prix d’ensemble noir, 1° prix des brebis noires (avec Farinette), et 2nd prix des antenaises noires (avec Galipette II)

1997 – Parc de l’Auxois à ARNAY SOUS VITTEAUX (Côte d’Or) : Prix d’honneur des béliers noirs (avec Frais), Prix d’honneur des antenaises noires (avec Inespérée), 1° prix des antenaises (avec Iris), et 2nd prix d’ensemble noir.

1998 – L’organisation d’un concours n’a pas pu se faire.

1999 – Maison Cornec à SAINT-RIVOAL (Finistère) : 1° prix des antenais noirs (avec Kilimandjaro) et 2nd prix des antenais (avec Kobold, acquis par le Parc Régional d’Armorique pour servir de reproducteur)

2000 – Maison Cornec à SAINT-RIVOAL (Finistère) : 2nd prix des béliers noirs (avec Kilimandjaro), 1er prix des antenais (avec Lignite), 2nd prix des antenais (avec Lustucru) et 2nd prix d’ensemble.

2001 et 2002 – Pas de participation à ces rencontres.

2003 – CIMA 53 à CHÂTEAU-GONTIER (Mayenne) : Prix d’honneur des brebis noires (avec Mirabelle), 1er prix des antenais (avec Onyx), 2nd prix d’ensemble.

2004 – Pas de participation. La fête de la vache nantaise du DRESNY (Loire-Atlantique) a accueilli le concours national du mouton d’Ouessant.

Les concours constituent un lieu d’échange intéressant puisque les mâles ne doivent pas se reproduire trop souvent dans le troupeau duquel ils sont issus.

Le choix du bélier est en effet fondamental : c’est lui qui prépare l’avenir en apportant 50% de son patrimoine génétique à l’ensemble du cheptel. Il est donc préférable de commencer avec quelques femelles moyennement typées et un très bon mâle, plutôt qu’avec de belles femelles et un mâle de qualité médiocre.

En réalité, peu d’animaux sont proposés à la vente lors des concours nationaux car les exposants qui amènent leurs meilleurs animaux ne souhaitent pas s’en séparer. Il faut alors parcourir des centaines, voire des milliers de km pour se rendre dans les bons élevages.

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